Fred Clavaud
Qui je suis

Coach optimiste, préparateur mental et formateur en prise de parole

Je ne crois pas que tout s'arrange tout seul. Je crois qu'il existe toujours des ressources et un chemin — à condition de bouger, de réfléchir, d'ouvrir l'esprit. Cet optimisme méthodique est le fil rouge qui traverse mes trois piliers d'accompagnement : le coaching profond (dépasser durablement un blocage), la préparation mentale (performer sous pression) et la prise de parole (devenir clair, solide et mémorable à l'oral).

Je ne suis pas seulement formateur en prise de parole. Pas seulement préparateur mental. Pas seulement coach. Mon centre de gravité, c'est là où un schéma qui se répète depuis toujours refait surface — précisément au moment où tout se joue : un match, une prise de parole décisive, un cap de vie à franchir.

« Ce qui nous bloque, c'est une histoire.
Ce qui nous porte, c'est une histoire.
Ce qui nous convainc, c'est une histoire. »
  • Formateur depuis plus de 35 ans, coach depuis plus de 15 ans
  • Orateur à TEDxDunkerque, coach de speakers à TEDxBelfort, TEDxCentraleSupélec et (très nombreux) à TEDxLimoges
  • Accompagnement de Grand Oral, soutenances de mémoire et de thèse
  • Formation de dirigeants, managers et C-level à la prise de parole d'impact
  • Chroniqueur sur AirZen Radio, sur l'optimisme, le charisme et la prise de parole

Voir mes passages presse et médias →

Mon histoire

Le premier point de bascule

Il y a vingt ans, un divorce me met à genoux — et pendant longtemps, je suis persuadé que la responsable, c'est mon entreprise : les horaires, la pression, l'absorption totale qu'elle exigeait. Ma femme, ma fille encore bébé : je n'étais pas présent, trop occupé à vouloir les « mettre à l'abri ». J'avais confondu mes priorités. Deux ans de thérapie plus tard, je comprends que ce n'était pas ça, le vrai sujet. Le divorce, le ras-le-bol, l'entreprise à blâmer : des symptômes, pas la cause. Le vrai problème était ailleurs, plus profond, et je ne l'avais jamais vraiment regardé en face.

Il me faudra encore cinq ans pour transformer cette compréhension en un vrai virage professionnel : la formation à l'hypnose ericksonienne, puis le coaching. Ce que j'allais bientôt apprendre avec Erickson et Adler — qu'un symptôme protège toujours quelque chose, qu'il faut chercher le vrai sujet derrière le problème apparent — je l'avais déjà vécu sur moi-même, sans le nom pour le dire.

« Ne prépare pas la conférence, prépare le conférencier »

Ce travail sur moi allait bientôt se doubler d'un second basculement — cette fois sur une scène. Pendant des années, j'ai été à la fois coach et formateur. Je parlais déjà en public, j'aimais ça, et je n'ai jamais été quelqu'un de paralysé par le trac. Mais au fond de moi, je voulais passer un cap : devenir conférencier, prendre la parole sur de grandes scènes, et un jour faire un TEDx. En 2016, je me dis : « Ce serait génial d'en faire un, un jour… » Quinze jours plus tard, la vie me propose… TEDxDunkerque.

Sur le papier, tout est parfait : je suis coach, formateur depuis plus de 25 ans, je suis passionné par la mémoire et la prise de parole, et je veux prouver ce que je sais faire. Sauf qu'à ce moment-là, ma façon de préparer une conférence est encore très technique et très centrée sur le texte. Je prépare énormément, je travaille comme un acharné, mais je ne mesure pas encore à quel point on peut être sur-préparé… au mauvais endroit.

Le problème, ce n'était pas le trac — et ce n'était pas non plus le fait d'écrire. Au contraire : pour moi, écrire un bon texte, c'est d'abord une façon de clarifier sa pensée. Un bon texte porte le message, il rend la structure limpide, il dessine un fil rouge évident. Là où je me suis piégé, à Dunkerque, c'est que j'ai mis tout le poids sur le texte comme performance à respecter, au lieu de m'appuyer sur lui comme sur une base solide pour être présent, adaptable, vivant. Quand les deux tiers de mon contenu sont devenus obsolètes à la dernière minute, c'est toute cette logique « je dois coller au texte » qui s'est effondrée.

Encore une fois, sans le comprendre sur le coup, dans un contexte pourtant très différent, je retrouvais la même leçon qu'à mon divorce : le problème apparent — le trac, le texte, la technique — n'est jamais le vrai problème.

Le tournant, c'est la répétition, trente minutes avant le lever de rideau. Les images de mon ancien talk et du nouveau se mélangent, je perds le rythme, je laisse de vrais blancs — pas des silences assumés. Je transpire, je vois le visage du coach qui m'accompagne se fermer au milieu des fauteuils rouges de cette magnifique salle. À cet instant, je comprends que je suis en train de rater le moment que j'attendais depuis des années. C'est là que la phrase de mon mentor, Martin Latulippe, prend une profondeur nouvelle : « Ne prépare pas la conférence, prépare le conférencier. » Le problème n'est pas d'ajouter encore une couche de texte, mais de devenir quelqu'un qui peut tenir debout, même quand tout a changé à la dernière minute.

Ce soir-là, je n'ai plus le choix : la seule chose sur laquelle je peux compter, c'est ce que j'ai construit en amont comme personne — mes années de pratique, ma confiance dans les techniques, ma capacité à être présent, à écouter, à rebondir. En réécrivant ma carte mentale dans l'urgence, je comprends concrètement ce que veut dire « préparer le conférencier ». Le texte reste important, mais il devient un outil au service de l'orateur, pas une cage. À partir de là, ma manière d'accompagner les orateurs change radicalement : je ne m'arrête plus à leur texte, je travaille qui ils deviennent sur scène.

Ce qui me guide

Deux courants, une même conviction

Cette conviction a commencé à se construire, il y a quinze ans, avec une formation à l'hypnose ericksonienne, puis nourrie au fil des formations suivantes par l'influence de l'école de Palo Alto et de ses prolongements plus récents, puis par les neurosciences qui en confirment aujourd'hui les intuitions. J'y ai appris une idée qui ne m'a plus quitté : un comportement, même celui qu'on juge le plus absurde ou le plus handicapant, sert toujours quelque chose. Milton Erickson appelait ça un bénéfice secondaire — ne jamais combattre un symptôme de front, mais chercher ce qu'il protège.

Cette formation s'est ensuite enrichie, au fil des années, de plusieurs formations en coaching. Et c'est en découvrant les travaux d'Alfred Adler, psychiatre viennois du début du XXe siècle, que j'ai compris à quel point cette intuition n'était pas isolée : la philosophie du coaching telle que je la pratique — et telle qu'elle s'est construite bien avant moi — recoupe presque terme à terme celle qu'Adler avait posée un siècle plus tôt. Deux vocabulaires différents, un même socle.

Voici ce que j'en retiens, et ce qui guide concrètement ma manière d'accompagner.

Le problème n'est jamais le vrai problème

Jack Sparrow a un jour résumé ça mieux qu'un manuel de psychologie : ce n'est pas le problème le problème, c'est votre attitude face au problème. Adler disait la même chose, en plus sérieux et un siècle plus tôt.

Il appelait ça le finalisme : chercher moins le "pourquoi" — les causes — que le "vers quoi" — le but que sert, sans qu'on le sache, le blocage lui-même. Un trac qui paralyse, un schéma qui se répète, une prise de parole qui se dérobe : ce ne sont pas des dysfonctionnements à réparer, ce sont des mouvements qui protègent quelque chose. C'est la même porte d'entrée que le bénéfice secondaire d'Erickson — dite autrement.

Le stress n'est pas l'ennemi

Adler observait que chaque être humain naît en état d'infériorité — un constat d'abord très concret : le bébé naît physiquement immature et dépendant, trop petit et trop faible pour subvenir seul à ses besoins. Ce sentiment originel n'a rien de pathologique, il est simplement biologique et universel. Et c'est justement le besoin de le compenser — grandir, apprendre, devenir compétent — qui pousse toute vie à se développer. Ce mouvement n'est pas le problème : c'est le moteur. Encore faut-il le diriger.

Le schéma qui se répète partout

Adler parlait de style de vie : la manière singulière, installée tôt, dont chacun a organisé ses réponses aux difficultés — une manière qui se retrouve, identique, au travail, en amour, en société. Reconnaître ce style, c'est souvent reconnaître d'un coup pourquoi la même histoire semble se rejouer sous des formes différentes.

Encourager, pas sauver

Là où d'autres imaginaient un thérapeute neutre et silencieux, Adler défendait une posture d'encouragement actif. Je ne suis pas là pour éviter à quelqu'un sa difficulté, ni pour la résoudre à sa place. Je suis là pour l'aider à mobiliser ce qu'il a déjà — et qu'il ne voit plus.

Un chemin, jamais seul

Enfin, Adler faisait du sentiment social — cette capacité à se sentir relié, à contribuer à quelque chose de plus grand que soi — le véritable critère de santé psychique. Une prise de parole réussie, un cap de vie franchi, un match abouti : ce ne sont jamais des victoires purement individuelles. C'est aussi ce à quoi elles servent, et pour qui.

Le second courant

Il est plus récent, et je le dois autant à une rencontre qu'à une formation. Clément Bergon d'abord — un ami, avec qui j'ai tourné plusieurs vidéos sur sa chaîne, et qui m'a dédicacé son livre Bon Manager mode d'emploi. Puis la formation John Maxwell Team (JMT), qui m'a donné le langage pour nommer ce que j'observais déjà sur le terrain avec les dirigeants et les cadres que j'accompagne — que je pratique avec un souci du respect de la personne qui doit sans doute plus à une sensibilité française qu'à la culture anglo-saxonne dans laquelle John Maxwell a construit ses outils.

Coach, commandant, ou leader ?

Clément résume tout en trois casquettes, empruntées à son livre Bon Manager mode d'emploi (coécrit avec Jérôme Hoarau) : Coach 80% du temps — posture, délégation, confiance, feed-back ; Commandant 20% du temps — exigence, cadre, respect, décision dans l'urgence ; Leader à 100% — équipe, cohérence, exemplarité, humilité.

Le titre ne fait pas le leader

John Maxwell le dit sans détour : le leadership n'est pas une question de titre. Une idée que Robin Sharma pousse plus loin encore dans Leader sans titre — le leadership comme posture de vie, pas comme fonction sur un organigramme. C'est le pont entre mes deux mondes : accompagner un dirigeant sur sa posture managériale et accompagner quelqu'un sur un cap de vie, c'est souvent travailler la même chose.

Se connecter, pas seulement communiquer

John Maxwell le pose sans détour dans Tout le Monde Communique, Peu se Connectent : parler ne suffit pas. La différence n'est pas une question de technique — ce n'est pas appliquer une recette de communication de plus, c'est être réellement présent à son interlocuteur, s'intéresser sincèrement à lui. C'est ce qui fait avancer un projet tout en faisant grandir ceux qui le portent — la même conviction, au fond, qu'encourager plutôt que sauver.

Le déplacement de "que doit-on faire ?" vers "quel est le message qu'on envoie quand on fait ça ?" — un glissement du comportemental/prescriptif vers le sens et l'identité. Les niveaux de leadership de John Maxwell se retrouvent en filigrane dans la philosophie Adler/Erickson, et réciproquement : dans les deux cas, l'enjeu n'est jamais la règle à appliquer mais ce que l'action révèle et transmet à ceux qu'elle touche.

Ce n'est jamais le fait qui compte, c'est l'histoire qu'on s'en raconte

Chercher le vrai problème derrière le symptôme n'est que la moitié du travail. Ce qui fait la différence, c'est ce qui se passe entre les deux : quelque chose arrive — une remarque, un silence, un refus — et instantanément, sans même s'en rendre compte, on se raconte une histoire à ce sujet. Ce n'est jamais le fait lui-même qui génère l'émotion, c'est cette histoire qu'on s'en raconte, et c'est elle qui dicte ensuite ce qu'on fait. La bonne nouvelle, c'est que sur ce qui arrive on n'a pas de pouvoir — mais sur l'histoire qu'on s'en raconte, si. C'est tout l'enjeu de ce que j'appelle une stratégie narrative : pas raconter une belle histoire, mais aider quelqu'un à réécrire celle qu'il se raconte déjà, pour qu'elle cesse d'être un frein et devienne un appui.

Ce même refus du cloisonnement se retrouve plus loin encore dans le temps. Les Grecs anciens appelaient ça la paideia : la formation globale de l'être humain, pas seulement technique. La Renaissance l'a redécouverte — Léonard de Vinci en tête, qui ne répétait pas les Anciens mais vérifiait leurs intuitions par l'expérience. C'est cette même conviction, largeur de formation plutôt que spécialisation étroite, qui traverse mes trois piliers.

Le mot juste, l'image qui frappe

Le fond ne suffit pas s'il n'a personne pour l'écouter. La paideia, le finalisme d'Adler, les niveaux de leadership de Maxwell : tout ça reste de la théorie si le message n'arrive pas. Je n'ai jamais cru qu'il fallait choisir entre la profondeur et l'accessibilité — alors je n'ai jamais fait mystère de mes influences de forme non plus : le cinéma français des dialoguistes, celui où une réplique bien tournée vaut tous les argumentaires. Audiard, Blier — cette façon de dire les choses crûment mais avec une élégance de rasoir. Et puis Gabin, Ventura : des types qui, flics, voyous ou politiques, avaient un code. Une ligne qu'on ne franchit pas.

C'est ce triptyque — le mot juste, l'image qui frappe, la colonne vertébrale derrière — qui nourrit ma façon de travailler la prise de parole. On peut être clair sans être plat. Solide sans être rigide. Mémorable sans être une caricature.

Deux courants, des siècles d'écart, une même conviction :
ce qu'on voit en premier — le symptôme, le titre, la technique —
n'est jamais ce qui compte vraiment.
C'est elle que j'apporte à celles et ceux qui ont un moment décisif à traverser.

→ Voir comment cette philosophie se traduit concrètement dans une séance de coaching profond

Retour en arrière

Comment j'en suis arrivé là

Ces deux bascules ne sont pas des points de départ. Elles s'inscrivent dans une histoire qui a commencé bien avant — et qui, depuis, ne s'est jamais vraiment arrêtée.

L'âge où ça commence

Transmettre, avant même de le formuler ainsi

Un club d'informatique animé pour des enfants de 8 à 12 ans, un adolescent de 16-17 ans qui comprend sans le formuler ainsi que transmettre est sa raison d'être. Élève provocateur par ailleurs, j'ai quitté le lycée en plein milieu d'un cours de sciences physiques — je n'étais pas fait pour rentrer dans les cases, ni celles de l'Éducation nationale, ni aucune autre depuis : les étiquettes qu'on veut nous coller sont aussi désagréables, et souvent plus difficiles à retirer, que des pansements. Tout le reste — vingt ans d'informatique, puis le basculement vers l'hypnose qui m'a rapidement conduit au coaching, puis TEDxDunkerque — n'a fait que chercher la meilleure forme à donner à cette même intuition.

Autodidacte, procrastinateur devant l'Éternel, mais incapable de lâcher un sujet qui me passionne vraiment. Grand lecteur, je passe sans complexe d'un livre de neurosciences à un San-Antonio, en passant par 50 Nuances de Grey (oui, oui, j'ai bien aimé ces livres) et Spinoza, en refusant de m'enfermer dans une spécialité. J'ai aussi un faible avoué pour les contrepèteries — pas forcément les grands classiques, plutôt celles que je glisse discrètement dans mes textes ou mes discours. Un plaisir que je qualifierais volontiers d'égoïste : si vous en trouvez une sur ce site, tant mieux pour vous ; sinon, tant mieux pour moi.

1992–2013

Diriger, avant d'accompagner

Après avoir occupé tous les postes dans l'entreprise de mes parents et fait mes armes en informatique et télécoms, j'ai créé ma première entreprise. Onze ans à la tête de Synopsys Network, une équipe qui a compté jusqu'à 12 personnes. Avant de coacher des managers et des dirigeants, j'ai été l'un d'eux : les décisions à prendre seul, la pression du résultat, le management au quotidien — je sais ce que c'est, de l'intérieur.

2011

Le basculement vers l'accompagnement

J'ouvre un cabinet d'hypnothérapeute à Limoges — phobies, comportements compulsifs, addictions, allergies respiratoires (si si, je vous promets, l'hypnose fonctionne aussi pour ça).

2013–2017

Construire la méthode

Formation de coach professionnel, puis d'orateur. Je commence à accompagner les speakers TEDx Limoges dès 2014 — c'est dans cette période que se loge la soirée de Dunkerque. Chaque formation vient combler un manque identifié sur le terrain, jamais l'inverse.

2017–2020

Ancrer la pratique dans les neurosciences

Le virage se précise : je me forme aux neurosciences et à l'observation du langage non verbal, puis à la préparation mentale. L'intuition de terrain se double désormais d'une compréhension plus fine de ce qui se joue, concrètement, dans le corps et le cerveau sous pression.

2021–2026

Passer à l'échelle

Université de Limoges, doctorants, écoles de commerce, grands groupes — puis l'École 109, où j'anime plus de 250 masterclasses et 650 coachings individuels. Une pratique de terrain intensive, qui affine la méthode à grande échelle.

2023–2025

Un pont qui se dessine

Une nouvelle formation en coaching approfondie, qui vient rejoindre d'autres rencontres et d'autres lectures accumulées en chemin. Deux courants distincts, déjà présentés plus haut, prennent alors tout leur sens ensemble.

Depuis 2025

Le fil continue

Coordinateur de TEDxLimoges, à la tête d'une équipe de 20 bénévoles — après avoir été speaker, puis coach des speakers (je le suis toujours). Mais le vrai fil, depuis le club d'informatique jusqu'à aujourd'hui, n'a jamais changé : coaching profond, préparation mentale, prise de parole — ces trois piliers continuent de s'affiner à chaque accompagnement. Ce n'est pas fini, et la suite s'écrit peut-être avec vous.

À côté de tout ça

Ce qui compte, en dehors du travail

Ma fille est grande maintenant, elle vit sa vie loin d'ici — et c'est très bien ainsi. Ce que j'espère lui avoir transmis, c'est le goût de l'autonomie et le courage de suivre ses rêves plutôt que le confort d'un chemin tout tracé. Le reste du temps, j'aime cuisiner pour les tablées de copains — face à un public ou autour d'une table, je prépare et je donne le meilleur de moi-même pour que le moment compte pour ceux qui le partagent avec moi.

Mon engagement associatif suit le même fil : secouriste, président d'une association académique de parents d'élèves, délégué régional de la Ligue des Optimistes de France, et aujourd'hui coordinateur de TEDxLimoges. Transmettre ne s'arrête jamais vraiment à la porte du bureau — ni à celle de la maison, d'ailleurs.

Trois piliers, un même fil rouge

Où que vous en soyez, il y a un chemin

Chaque pilier a sa propre méthode détaillée — cliquez pour la découvrir.

01

Coaching profond

Dépasser un blocage qui revient, sortir d'un schéma qui empêche d'avancer, franchir un cap de vie.

Découvrir ce pilier →
02

Préparation mentale

Pour les sportifs de haut niveau et les professionnels qui doivent performer sous pression.

Découvrir ce pilier →
03

Prise de parole

Conférences, réunions, soutenances, Grand Oral. Devenir clair, solide et mémorable à l'oral.

Découvrir ce pilier →

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