Étude de cas · Prise de parole

Trouver le vrai problème, même quand on est soi-même coach

Elaine est coach professionnelle certifiée ICF et superviseure de coachs, avec plus de dix ans d'expérience, habituée aux interventions internationales. Avant une co-animation à Milan, elle pensait connaître son blocage : le trac du public. Elle se trompait de problème.

Elaine

Coach professionnelle · Interventions internationales (Milan, Lisbonne)

« Ce n'était pas juste : tiens, une checklist, tu fais ça, tu fais ça — c'était par rapport à moi, c'est ça qui était puissant, en fait. »

Résumé

Elaine est coach professionnelle certifiée ICF et superviseure de coachs, avec plus de dix ans d'expérience, installée en France comme à l'international. Avant une intervention à Milan en co-animation, elle attribuait son appréhension au trac du public qu'elle ne connaissait pas.

Pour qui ça parle

Pour les professionnels aguerris de la prise de parole — coachs, formateurs, experts — qui sentent une appréhension diffuse sans réussir à en identifier la vraie cause.

« Ce que tu m'as aidé à faire, c'était de voir où était le vrai problème. »
Avant Appréhension attribuée au trac du public avant une intervention à Milan en co-animation ; le vrai nœud du problème (s'affirmer face à son partenaire) resté invisible.
Après Intervention réussie, recadrage en douceur de son co-animateur, applaudissements, mission élargie — et la même aisance retrouvée depuis à l'international.

Ce qu'il/elle en dit →

Parole de client

Je suis coach professionnelle certifiée ICF et superviseure de coachs, avec plus de dix ans d'expérience auprès de dirigeants, managers et équipes. J'ai l'habitude de prendre la parole en public, en France comme à l'international — l'anglais est ma langue maternelle, et j'ai eu la chance d'intervenir devant de grands groupes, à Milan comme à Lisbonne. Mais à chaque fois, une petite appréhension restait : je voulais que ce que je dise soit utile, vivant, engageant — alors j'avais toujours peur de faire perdre son temps à mon auditoire. Et puis il y a ce syndrome de l'imposteur qui revient, surtout quand je sais qu'il y a des experts dans la salle.

Avant une intervention importante pour un grand compte à Milan, en co-animation avec un partenaire que j'appréciais énormément mais avec qui je n'étais pas toujours alignée sur la façon de présenter les choses, je sentais une appréhension que je n'arrivais pas bien à nommer. Je pensais que c'était le trac classique de parler devant un public que je ne connaissais pas.

Un accompagnement individuel m'a aidée à voir où était le vrai problème. Et ce n'était pas du tout ce que je croyais : ce n'était pas le public qui m'inquiétait, c'était la question de savoir comment m'affirmer face à mon co-animateur sans le heurter. Je ne m'étais pas vraiment rendu compte que c'était là le nœud du truc. Mais c'était carrément là.

À partir de là, tout est devenu plus simple. On a clarifié les rôles de chacun, préparé une accroche pour capter l'attention dès le début, et je suis arrivée le jour J avec une confiance que je n'avais pas anticipée. J'ai même recadré gentiment mon co-animateur pendant l'échange — quelque chose que je n'aurais jamais osé faire avant. L'intervention s'est très bien passée : on a été applaudis, des gens sont venus me féliciter et prendre mes coordonnées, et ça a débouché sur une mission bien plus large ensuite.

Ce qui m'a le plus marquée, c'est que ce n'était pas une checklist générique — « tiens, tu fais ça, tu fais ça » — c'était vraiment centré sur moi, sur ma situation. Et c'est ça qui a été puissant. Depuis, je retrouve ce même plaisir dans mes interventions, où que ce soit, et je gère avec beaucoup plus de sérénité les situations difficiles face à un public, même face à quelqu'un qui cherche la confrontation. Comme je le dis souvent maintenant : « une fois que j'ai fait mon maximum pour que ça se passe bien, je m'amuse, je m'amuse. »

Voir le résumé factuel (étude de cas)

La situation : une appréhension mal identifiée

Elaine est coach professionnelle certifiée ICF et superviseure de coachs, avec plus de dix ans d'expérience auprès de dirigeants, managers et équipes, en France comme à l'international — anglophone bilingue, elle est intervenue notamment auprès de grands groupes à Milan et à Lisbonne. Habituée à prendre la parole en public, elle n'en gardait pas moins, à chaque intervention, une pointe d'appréhension : celle de « perdre le temps » de son auditoire, teintée d'un syndrome de l'imposteur récurrent — surtout face à un public expert.

À l'approche d'une intervention pour un grand compte à Milan, en co-animation avec un partenaire qu'elle appréciait beaucoup mais avec qui elle n'était pas toujours alignée sur la façon de présenter les choses, Elaine ressentait une appréhension diffuse. Elle l'attribuait spontanément au trac de parler devant un public qu'elle ne connaissait pas. Un accompagnement individuel ciblé a permis de faire émerger le vrai nœud du problème : ce n'était pas le public qui l'inquiétait, mais la question de savoir comment s'affirmer face à son co-animateur sans le heurter.

Le travail : sur la relation, pas sur des techniques génériques

L'accompagnement, réalisé en deux ou trois échanges courts mais denses, s'est concentré sur cette relation de co-animation plutôt que sur des techniques génériques de prise de parole. Il a permis à Elaine de clarifier la posture à adopter avec son partenaire, de définir ensemble une répartition des rôles claire, et de préparer une accroche narrative pour capter l'attention dès les premières minutes.

Le résultat : un jour J réussi, et un plaisir retrouvé durablement

Le jour de l'intervention, Elaine s'est sentie pleinement à l'aise, allant jusqu'à recadrer son co-animateur en douceur pendant l'échange — une audace qu'elle n'aurait, selon ses mots, « jamais osé » avant ce travail. L'intervention a été un succès : applaudissements, participants venus la féliciter et échanger leurs coordonnées, et une mission élargie qui a suivi peu après. Depuis, elle retrouve ce même plaisir et cette même aisance dans d'autres interventions internationales, et gère plus sereinement les situations délicates face à un public, y compris face à des détracteurs déclarés.

« Ce n'était pas juste : tiens, une checklist, tu fais ça, tu fais ça — c'était par rapport à moi, c'est ça qui était puissant, en fait. »

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