Brieuc a longtemps pratiqué le sport à haut niveau et pensait maîtriser la pression. Face à 150 personnes lors du séminaire annuel de son entreprise, ses repères ne suffisaient plus. Un travail sur la gestion des silences a changé la donne.
« Ça me demande moins d'efforts de préparer des réunions, c'est plus naturel, j'ai les bons outils et du coup ça va plus vite. »
Chef de projet et ancien sportif de haut niveau, Brieuc pensait que sa gestion de la pression en compétition suffirait face à un public. Devant 150 personnes en séminaire d'entreprise, il parlait trop vite, ne marquait jamais de pause, et n'avait qu'une envie : en finir vite.
Pour celles et ceux qui pensent que leur expérience de la pression ailleurs (sport, compétition) suffira à l'oral, et qui découvrent qu'il faut malgré tout un travail spécifique sur la prise de parole.
« Le message passe mieux maintenant, tout simplement. »
Parole de client
Je suis ingénieur chef de projet. Dans mon quotidien, animer des réunions, ça me connaît. Mais tous les deux ans, il y a le séminaire de l'entreprise : une présentation devant toute l'équipe, 150 personnes maintenant. Et là, ce n'était plus pareil.
J'ai été sportif de haut niveau. Le stress, la pression, je pensais connaître. Sauf que devant une salle pleine, rien à voir. Je parlais trop vite, je ne prenais jamais le temps de faire une pause, j'avais juste envie que ça se termine. Je débitais tout ce que je savais sur le sujet, sans vraiment structurer, juste pour sortir de là. Et en plus, je devais de plus en plus présenter des sujets à visée commerciale, essayer de convaincre — un exercice que je ne maîtrisais pas du tout avant.
Ce qui m'a convaincu de me lancer dans un accompagnement individuel plutôt qu'une formation classique, c'est simple : voir des vidéos, c'est utile pour travailler seul, mais échanger avec quelqu'un dont c'est vraiment le métier d'expliquer comment parler, ça change tout.
Le déclic est venu de la gestion des silences. Apprendre à ne pas couper la parole, à laisser l'autre finir sa phrase, à respirer avant de répondre plutôt que de foncer tête baissée. Ça paraît simple, dit comme ça. Mais ça a tout changé dans la façon dont mes messages étaient reçus.
Aujourd'hui, je prépare mes réunions avec beaucoup moins d'efforts. C'est devenu naturel. J'ai même changé de branche récemment dans mon entreprise, une vraie prise de risque, et le discours que j'ai tenu pour l'obtenir, je sais que c'est ce travail-là qui me l'a permis. Mon entreprise est contente de mon évolution — et moi aussi.
Si je devais résumer ce que ça a changé, ce serait ça : avoir plus le temps d'expliquer les choses et d'écouter les gens.
Brieuc est ingénieur chef de projet. Animer des réunions au quotidien, ça le connaît. Mais tous les deux ans environ, il doit prendre la parole devant l'ensemble de son entreprise lors d'un séminaire — une audience passée d'une centaine à 150 personnes au fil des éditions. Il y ajoute depuis peu une dimension commerciale, en présentant des sujets techniques dans l'objectif de décrocher des contrats.
Ancien sportif de haut niveau, habitué à gérer la pression en compétition, Brieuc pensait que ces automatismes se transposeraient naturellement à la prise de parole en public. Ce n'était pas le cas : face à une salle de 150 personnes, le stress reprenait le dessus. Il parlait trop vite, ne marquait jamais de pause, et cherchait avant tout à "en finir vite", quitte à débiter toutes les informations sans respirer. Il n'avait jamais reçu de formation sur la prise de parole devant un large public, ni sur une prise de parole à visée commerciale.
Brieuc a choisi un accompagnement individuel plutôt qu'une simple formation en ligne, convaincu que les échanges avec quelqu'un dont c'est le métier feraient la différence par rapport à du contenu vidéo seul. Le déclic est venu du travail sur la gestion des silences : apprendre à marquer une pause, à laisser l'autre terminer sa phrase, à respirer avant de répondre.
Ce travail sur les silences a directement amélioré la façon dont ses messages étaient reçus : "le message passe mieux maintenant, tout simplement". Sur le plan professionnel, Brieuc a gagné en aisance dans des comités où il n'était pas toujours le plus légitime, développé son action commerciale, et récemment réussi une transition vers une nouvelle branche de son entreprise — un changement qu'il a lui-même provoqué, avec un discours qu'il juge "bien fait". Son entreprise est aujourd'hui satisfaite de son évolution.
« Ça me demande moins d'efforts de préparer des réunions, c'est plus naturel, j'ai les bons outils et du coup ça va plus vite. »